Jon est dans le classement des 8 hommes et femmes qui ont marqué l’année 2017 sur Netflix !

Jon est dans le classement des 8 hommes et femmes qui ont marqué l’année 2017 sur Netflix ! Je suis tellement fière de lui !! ♥ “Solide, silencieux, en colère, protecteur, le Frank Castle de Jon Bernthal nous a profondément marqué dès sa première apparition dans “The Punisher”. Il n’a pas eu à enlever sa chemise pour nous impressionner avec son corps, et son baryton nous donne des frissons.

Source : telegraphindia.com

“Marvel’s The Punisher” : Meilleure Nouvelle série en 2017 !

C’est avec une immense joie que vous annonce que le site ComicBook.com a élue la série “Marvel’s The PunisherMEILLEURE NOUVELLE SERIE EN 2017 ! Elle devance donc les autres séries qui étaient également nominées, à savoir Marvel’s Runaways, Legion, The Tick et The Gifted ! Félicitations à l’ensemble de la production, au cast et à tous ceux qui ont contribués à cette série géniale !!

Source : comicbook.com

La série “Marvel’s The Punisher” nominée aux “Ciné Awards 2017” !

Jon Bernthal est nommé aux “2017 Cine Awards” dans la catégorie du meilleur acteur dans un rôle principal dans une série dramatique pour la série “

La série “ est également nominée aux “2017 Cine Awards” pour la meilleure nouvelle série !

“Shot Caller” sort aujourd’hui dans certaines salles de Cinéma (30.11.17)

C’est aujourd’hui, Jeudi 30 Novembre 2017 que le nouveau film de Jon, “Shot Caller” sort au Cinéma, mais uniquement dans certaines salles de cinéma qui ont été sélectionnées pour le diffuser. Il n’y a malheureusement pas de date de sortie en France. Il sortira probablement directement en DVD chez nous l’année prochaine. Un film de Ric Roman Waugh, avec également Nikolaj Coster-Waldau et Lake Bell. Jon tient le rôle de Frank ‘Shotgun‘. Vous pouvez également retrouvez les Stills et photos BTS du film dans la galerie ICI.

L’histoireJacob Harlon est un hommes d’affaires à succès et un père de famille épanoui jusqu’au jour où il tue son meilleur ami dans un accident de la route après une soirée trop arrosée. Envoyé dans une prison de haute sécurité, il doit se soumettre aux rites de passage et devient Money, un gangster violent et sans pitié. A sa sortie, surveillé par la police, ses anciens codétenus l’obligent à commettre un dernier crime.

Jon Bernthal en Interview par Variety (25.11.17)

Remote Controlled” est un Podcast de Variety mettant en avant le meilleur et le plus brillant de la télévision, à la fois devant et derrière la caméra. Dans l’épisode de cette semaine, le rédacteur en chef Debra Birnbaum et le journaliste Daniel Holloway discutent avec Jon Bernthal, la star de “The Punisher” de Netflix. Jon explique pourquoi il a signé pour le rôle, pourquoi il s’est battu pour Frank Castle et ce qui l’inquiète le plus. Il admet qu’il a résisté à l’idée de jouer le personnage. “Candide, faire partie d’une franchise de super-héros n’était pas quelque chose pour lequel j’avais vraiment une ambition. Ce n’était pas vraiment sur mon radar” explique-t-il. “Beaucoup de gens que j’admire vraiment, des acteurs que je regarde vraiment, ont évité toute cette histoire“. Mais quand le projet a attiré son attention, il a en appris davantage sur “The Punisher” et il était convaincu. “Il n’avait pas de super pouvoirs. Il n’avait pas de masque”, dit-il. “Il était un père et un mari endeuillé qui était sous le choc de cet évènement incroyablement traumatisant. Il avait quelque chose à propos de ça qui m’a effrayé et m’a laissé intrigué“.

Le personnage a d’abord été introduit dans “Daredevil” et l’expérience de travailler sur cette série l’a convaincu qu’il avait pris la bonne décision. “Voyant la liberté et le temps que Charlix Cox a donné, dans le permier épisode, il livre ce monologue. Il a tellement de patience. Vous ne voyez pas grand chose à la télévision et surtout dans ce genre. Il se donne le temps de respirer et vous savez qui est ce gars. Et puis j’ai vu Vincent D’Onofrio faire son truc. C’est un monde dans lequel je veux jouer“. Que le rôle soit aussi un conte d’origine lui a plus et l’a terrifié. “J’essaie toujours de graviter dans des trucs qui me font peur. J’aime ma femme et mes enfants plus que moi-même. Je donnerais volontier ma vie pour eux. Jusqu’à ce que vous compreniez l’amour comme ça, vouis pouvez comprendre ce que ce serait de le perdre. Juste ce noyau d’une idée, ça m’a fait peur“. C’est pourquoi il s’est battu pour Frank Castle, embrassant sa violence. “Je ne suis pas interessé à le rendre sympathique. S’il y avait des allers et retours avec moi, avec les pouvoirs, c’est là que réside le noeud de tout argument. C’est un gars qui vit dans l’obscurité. Il n’essaie pas de gagner la confiance des gens“. Mais il s’inquiète de la réaction des fans des comics, étant donné leur passion pour le personnage, et son expérience à lui sur “The Walking Dead“. “Je suis devenu tourmenté par l’inquiétude des gens à ce sujet. Il y a quelque chose de fort dans le fait de lire les comics. le public doit infuser et remplir les pauses entre les légendes dans leur propre imagination. Il y a un réel sentiment d’appartance. Vous devez honorer ce sentiment de propriété. Tu ne peux pas te tromper“.

Source : Variety (vous pouvez écouter l’interview) / Traduction : Moi

Jon Bernthal : “Il y a un peu de Punisher dans chacun de nous”

 

Marvel’s The Punisher

New York de nuit. Au bord d’un quai, le crâne blanc du Punisher se consume dans les flammes d’un bidon. Frank Castle brûle les restes de ce costume qu’il a endossé pour éliminer les responsables de la mort de sa famille. Qu’est-ce que leur mort lui a apporté? «Rien», reconnait-il dans les premières minutes de «The Punisher», sa propre série qui débute vendredi sur Netflix. C’est un homme plus blessé que jamais que l’on retrouve. Ses ennemis abattus, il passe désormais sa haine, sa colère et son désespoir sur des murs qu’il détruit à longueur de journée en travaillant pour une entreprise de bâtiment. Mais la nuit, quand les bruits de marteau cessent, ce sont les voix des fantômes de sa femme et de ses enfants qui viennent le hanter. «Je suis un père et un mari, ma famille représente plus pour moi que n’importe quoi d’autre. L’idée que quelqu’un me les enlève, comme c’est arrivé à Frank, me paralyse, m’effraie au plus haut point. Et c’est justement parce que ça me faisait peur de jouer ça que j’ai signé pour le rôle», a confié à Paris Match Jon Bernthal. Si Frank Castle avait beaucoup séduit les fans durant la saison 2 de «Daredevil», c’est en grande partie grâce à lui. L’ancien acteur de «The Walking Dead» a su donner une dimension humaine et fragile à ce personnage instable, brutal et assoiffé du sang de ses ennemis. Il s’est réapproprié l’histoire du Punisher comme si le rôle avait été créé pour lui. Et il va avoir du mal à s’en défaire. «Je ressens beaucoup d’empathie pour lui. Il y a un peu de Frank Castle dans chacun de nous. Je le crois vraiment. Si vous aimez quelqu’un plus que vous-même, vous pouvez comprendre ce qu’il ressent».

Mais Frank Castle n’est pas si seul qu’il le croit. De loin, Micro (Ebon Moss-Bachrach) -un ancien analyste de la NSA qui se fait passer pour mort aux yeux de sa famille- le surveille et va replonger le héros dans ses vieux travers en lui apprenant que la mort de sa famille cache une conspiration beaucoup plus grande qu’il ne le pensait. Une salle affaire qui éclabousse des hauts dignitaires du gouvernement et qui plonge dans son passé de soldat. La saison s’intéresse de près aux vétérans, à ces hommes qui ont parfois été témoins ou contraints d’accomplir les pires atrocités et qui, une fois rentrés chez eux, sont trop traumatisés pour retrouver une vie normale. Délaissés par le pays qu’ils ont servi, ils deviennent des bombes à retardement. «J’ai rencontré et beaucoup parlé avec des vétérans tout au long de ma carrière, notamment à des anciens soldats de la Seconde guerre mondiale, du Vietnam ou d’Afghanistan. J’ai un profond respect pour eux, poursuit l’acteur. Ils m’ont aidé à construire un mental de soldat et à comprendre la dureté de leur métier. Deux soldats ne sont pas semblables, on ne voulait pas généraliser dans la série et faire trop de raccourcis sur la vie de ces gars».

«The Punisher» s’invite à un autre débat de société brûlant aux Etats-Unis : celui des armes à feu. Parfois malgré lui. La présentation de la série a été annulée à la Comic-Con de New York il y a quelques semaines après la tuerie de Las Vegas qui a coûté la vie à 58 personnes. Frank Castle n’a pas de super-pouvoirs, il utilise un arsenal pour se faire justice lui-même. Le créateur de la série Steve Lightfoot a souhaité alimenter le débat en montrant les différents points de vue sur la question à travers plusieurs personnages. «Je ne voulais pas que la série soit moralisatrice et pointe du doigt des gens en leur disant : “Voilà ce que vous devez penser des armes”. Nous voulions que les personnages participent au débat. Au spectateur de se faire son propre avis. Les séries sont là pour questionner les gens, pas pour leur donner des réponses», a-t-il dit à Paris Match.

«The Punisher» est sans conteste la série la plus sombre de l’écurie Netflix/Marvel. Les balles et les coups pleuvent, le sang coule à flot, mais cette violence n’est jamais gratuite, affirme Steve Lightfoot. «Personnellement je n’aime pas les scènes où l’on voit un personnage se faire frapper au visage et en ressortir sans marque. “The Punisher” est violente mais je pense que l’on y voit que la violence a un coût. Aucune scène n’est violente juste pour l’être», assure-t-il. Quand on demande si la brutalité doit avoir une limite à l’écran, Jon Bernthal répond par la négative. «Si les gens considèrent que nous sommes brutaux, ils peuvent regarder ailleurs ou arrêter la série. Frank Castle est un personnage sombre qui évolue dans un monde sombre. La violence lui permet de lâcher prise, il la recherche. Il se questionne constamment, doute de lui et se déteste. Si le public ressent ça aussi pour lui, c’est parfait. Nous n’avons pas essayé de le transformer en super-héros». Mais en homme d’une grande humanité, étonnamment attachant et non dénué d’humour. On le découvre grâce aux flashbacks et aux relations qu’il va nouer avec de nouveaux personnages qui valent le détour, Micro en tête. La relation orageuse qui unit les deux hommes est l’une des plus réussies de la saison. Frank se retrouve souvent en dehors de sa zone de confort dans les épisodes. Il y a eu des scènes où je me disais : “Mais qu’est ce que je fais?” Et c’est exactement ce que Frank ressent, ajoute Jon Bernthal. C’est un homme qui a bâti un mur autour de lui. Et il ne veut pas briser ce mur et s’ouvrir aux gens. Mais c’est impossible parce qu’il reste humain. Au fil des épisodes, on va voir des fêlures apparaître sur ce mur, notamment quand il est avec Micro. Il ne peut pas s’empêcher de tenir aux gens».

Le retour de Karen Page (Deborah Ann Woll), avec qui Frank Castle avait noué des liens dans la saison 2 de «Daredevil» va aussi confronter le Punisher à des sentiments qu’il avait mis de côté depuis longtemps. Pour Steve Lightfoot, ces moments font partie du parcours du personnage pour tenter de «retrouver son humanité». «Cette saison est en quelque chose un voyage pour atténuer sa culpabilité. Ceux qui ont commandité le meurtre de sa famille sont les principaux responsables, mais il a en quelque sorte joué sa part avec ses actions passées. Un fois qu’il l’admettra, il pourra commencer à avancer».

Source : Paris Match

“Sweet Virginia” est sorti Vendredi 17 Novembre 2017

C’est Vendredi dernier, tout comme la série “The Punisher” que la nouveau film de Jon, “Sweet Virginia” a été diffusé dans certaines salles de cinéma. Il ne sortira malheureusement pas partout, et toujours pas de date française. Je reste à l’écoute pour pouvoir vous donner plus d’informations à ce sujet. En tout cas, Jon a l’air époustoufflant ! Je vous donne, en attendant, les posters, les stills, ainsi que la Bande-Annonce ! Jon y tient le rôle de Sam, un ancien champion de rodéo. Ce thriller est réalisé par Jamie M. Dagg, et le casting comprend également  Christopher Abbott et Imogen Poots. Vous pouvez également retrouver les photos BTS dans la galerie ICI.

L’Histoire : Dans un petit village perdu au milieu de l’Alaska, un criminel s’introduit dans un bar dans lequel trois habitués jouent au poker. Il descend tout le monde et s’enfuit avec un maigre butin. Dans sa fuite, il va rencontrer un ancien champion de rodéo.